vendredi 24 octobre 2014



HISTOIRE À MÉDITER
Il était une fois, dans une région reculée du Japon ancien, un jeune moine qui se plaignait constamment de tout et de son contraire.
Hier, il faisait trop froid; aujourd’hui, il fait trop chaud, son matelas était mou, le sol était dur, la nourriture était fade, le menu répétitif, sa cellule trop petite, le monastère trop vaste quand il devait s’astreindre à la tâche de laver les planchers.
Un jour qu’ils étaient à table, le maître demanda au jeune moine de dissoudre une poignée de sel dans son verre d’eau et de le boire.
« Quel est le goût de l’eau? demanda le maître.
— Elle est amère! » répondit le disciple après avoir recraché l’eau salée.
Le maître sourit et demanda au jeune homme de prendre une autre poignée de sel dans sa main et de le suivre. Les deux hommes marchèrent en silence jusqu’au lac, puis le maître fit signe à son disciple de jeter le sel à l’eau.
« Maintenant, bois une gorgée du lac, dit le maître. Comment qualifierais-tu son goût?
— Cette eau est douce, répondit l’élève.
— Goûtes-tu le sel?
— Pas du tout.
— Dans la vie, dit le maître, la souffrance est comparable à l’amertume du sel. Ainsi, quand tu as mal, cesse d’être un verre d’eau et deviens le lac. »
Morale de cette histoire:
Il n'y a rien de mal à avoir des opinions, mais si nos opinions nous rendent malheureux et que nous sommes toujours insatisfaits, le temps est venu d'ouvrir notre esprit pour changer notre vision de la vie.
(Extrait de Zénitude et double espresso, Éditions de l'Homme)
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  • Valerie Hazebroucq Lab
  • Real Arsenault Il y a aussi in proverbe persan qui dit: "J'ai pleuré parce que je n'avait aucune chaussures, jusqu'à ce que j'ai rencontré un homme qui n'avait aucun pieds."

mercredi 8 octobre 2014




« Pour aider les êtres qu’on aime, on se croit obligé de rester le plus possible auprès d’eux. Mais en réalité on ne peut pas les aider si on ne s’efforce pas d’élever chaque jour son propre niveau de conscience.
 Cela se vérifie particulièrement dans le domaine de l’éducation. Ce n’est pas parce que les parents sont continuellement occupés à penser à leurs enfants, à veiller sur eux, qu’ils les éduquent. Ils ne les éduquent que s’ils arrivent à trouver en eux-mêmes des éléments d’un monde supérieur et à les leur transmettre par leur attitude, leur exemple. 
Ce sont ces éléments qui s’imprimeront profondément dans l’âme de leurs enfants et les influenceront toute leur vie. 

Dire à un enfant : « Mange… dors… travaille bien en classe… sois prudent… ne fréquente pas n’importe qui… etc. », est certainement utile, indispensable même, mais les ordres et les interdictions ne sont pas des nourritures pour son âme et son esprit. Et s’ils ne nourrissent pas l’âme et l’esprit de leurs enfants, que les parents ne se fassent pas d’illusions : ils ne les éduquent pas et ils ne les protègent pas non plus. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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